À la une des axes de recherches

Axe 1
Fabrications de l’urbain

Axe 2
Justice et inégalités

Axe 3
Héritages et innovations dans la construction des territoires

Axe 4
Injonctions politiques et pratiques alternatives

Axe 5
Interfaces : métropolisations et dynamiques rurales

Axe 1 Fabrications de l’urbain

Séminaire doctoral Mosaïques - Qui tient la caméra ?

Séance du 20/05/22

Démarrage du programme ASIE/PREFALC « Un monde en jachère à Paris-Stalingrad »

China Architectural Education

China Architectural Education, 2021

Projection du film Fertilité ou le chant des mains de Marc Breviglieri (17 min)

Programme Régional France - Amérique Latine (PREFALC) « Un monde en jachère. Modalités alternatives d’investissements des espaces communs en Europe et en Amérique Latine » / Rencontres cinéma documentaire et sciences humaines de Nanterre

Restaurer n’est pas éduquer

Publication dans la Revue d’éducation relative à l’environnement

Axe 2 Justice et inégalités

Exposition Photo « Regards de pêche »

Les périphéries du parc HLM comme territoires d’« innovation sociale » :

comment les politiques d’innovation sociale invitent à repenser la relation centre-périphérie dans les organisations

Séminaire de l’axe 2 - Vendredi 10 juin

Seul face au Marché : transformation urbaine silencieuse du quartier Kozyatağı à Istanbul

Séminaire doctoral Mosaïques - Photographie et enquête de terrain

Séance du 22/04/22

Reconfiguration des collectifs et projet de territoire : la Sélune après les barrages

Programme de suivi scientifique de l’arasement des barrages de la rivière Sélune II

Axe 3 Héritages et innovations dans la construction des territoires

La fabrique des espaces publics

Introduction

The Notion of Housing Need in France : From Norms to Negotiations (19th–21st Centuries)

Urban Planning, march 2021

Pratiques de prévention des déchets du BTP : du savoir-penser au savoir-oeuvrer

Cycle de conférences du 04 mars au 06 mai 2022

Les carnets du réemploi

Architecture d’Aujourd’hui

Urbex

Effets socio-territoriaux et politico-économiques

Axe 4 Injonctions politiques et pratiques alternatives

Axe 5 Interfaces : métropolisations et dynamiques rurales

Séminaire doctoral Mosaïques - La lexicométrie : l’outil et la chercheuse

Séance du 25/03/22

Les champs de Gaïa

Stratégies pour une transition territoriale de l’agriculture

Les transitions des agricultures françaises (TRANSAGRI)

Enjeux territoriaux, écologiques, socio-économiques et mémoriels

Séminaire doctoral Mosaïques - L’accès aux données statistiques

Séance du 18/02/22

Séminaire doctoral - Entretiens, questionnaires : quelle objectivation ?

Séance du 17/12/21

À noter

Seul face au Marché : transformation urbaine silencieuse du quartier Kozyatağı à Istanbul
Activités
Séminaire Les territoires de Gaïa
Activités
Une page à destination des doctorant.e.s, mais pas que...
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Journal
Une Vue du LAVUE
#13
Février 2022

Dernières soutenances

Sociologie urbaine ; sociologie de l’intervention sociale ; sociologie de l’action publique ; sociologie des groupes professionnels ; sociologie des conflits ; sociologie des politiques sociales
Faire face à l’expression d’un impératif de sobriété énergétique. Du conseil à l’injonction, les stratégies de ménages précaires en France.
Patrimonialisation et construction de la mémoire dans les sociétés post-esclavagistes : le cas des habitations coloniales en Haïti

mercredi 14 avril

Que faire de l’effet rebond ? Atelier « Habiter la transition. Des pratiques existantes aux politiques de transition : circulations et ambiguïtés »
Atelier thématique commun aux réseaux ACDD et ReHaL
En partenariat avec le Master « Habitat et ville durable – Pour une approche critique de la fabrique urbaine » (École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris – La Villette)
Avec le soutien de la Fondation de l’Écologie Politique
Programme de la journée
— Louis-Gaëtan Giraudet
— Fabrice Flipo
— François Briens
— Gaëtan Brisepierre
— Jean-Bernard Fressoz
Coordinateurs de la séance : Fabrice Flipo et Dominique Theile
L’effet rebond interpelle depuis longtemps les limites des politiques incitatives et de transition comme réponse au changement climatique et à la gestion des ressources. En effet, réduire l’empreinte environnementale par des pratiques plus efficientes fait débat, notamment en ce qui concerne les ressources énergétiques (efficacité énergétique). Certains soutiennent que les effets rebond sont minimaux, à savoir que les économies réalisées par des techniques plus efficientes génèrent peu d’augmentation de la demande. D’autres soutiennent le contraire. Parmi ces derniers, l’idée fait son chemin qu’en contexte de croissance l’efficacité génère de la croissance et que le seul moyen d’éviter les effets rebond est de coupler efficacité et décroissance, à savoir définir des limites. En d’autres termes, les effets rebond seraient essentiellement causés par la contradiction existant entre les politiques qui visent à réduire l’empreinte écologique par unité de produit et celles qui incitent à en consommer davantage. Mais cette contradiction est-elle spécifique du capitalisme, ou plus largement imputable aux économies de croissance ? Y a-t-il des économies de croissance non-capitalistes ? Des économies de décroissance capitalistes ? Des économies de décroissance non-capitalistes ? Les recherches sur la décroissance se sont intensifiées ces dernières années, mais elles ne débouchent pas sur un modèle aussi clair et formalisé que les modèles de croissance. Sur cette question, les problèmes liés à la transition “écologique” ne sont pas seulement en effet, causés par la difficulté de passer des paroles aux actes, mais l’enjeu consiste à passer à l’acte sans que cela s’accompagne d’effets rebond. Est-ce fondé ? Quelles difficultés cette perspective pose-t-elle ?
Par ailleurs l’effet rebond pose un problème spécifique de conceptualisation. Bien défini en sciences économiques, de gestion ou sciences de l’ingénieur, son existence est peu étayée en histoire, en sociologie ou en philosophie. Tout se passe comme si “l’effet rebond” était en large partie dépendant du cadre conceptuel utilisé pour le saisir. Ce cadre ne conduit-il pas à reporter la responsabilité sur l’acteur ensuite jugé coupable de provoquer l’effet rebond ? Cela n’occulte-t-il pas toute une partie du jeu, comme le comportement de certains acteurs ou le cadrage institutionnel, contraignant leur action ? Que penser, par exemple, du GeSI affirmant que “le numérique peut améliorer l’efficacité et cela conduira à des réductions d’émissions [jusqu’à 20 % des émissions mondiales]. Cependant, prévenir l’effet rebond exige un cadre contraignant (tel que des quotas d’émissions liés à un prix global du carbone) encourageant la transition à une économie bas carbone. Sans de telles contraintes, il n’y a pas de garantie que les gains en efficacité ne mèneront pas à un accroissement des émissions” ? L’irréalisme de la solution proposée par le GeSI est patent, dès lors à quoi bon mettre en avant des réductions faramineuses ? Comment interpréter le rôle de ces affirmations dans le débat, ainsi que les limites des études sur l’effet rebond ? Doit-on changer de cadre ? Le concept doit-il être combattu ?
Texte complet et informations complémentaires
Lieu : En ligne sur inscription
Adresse : reseau.acdd@cnrs.fr, merci de demander un accusé de réception et de mentionner la séance d’atelier concernée
Horaire : 10h-17h
Logo Ministère de la culture et de la communication
Logo Centre national de la recherche scientifique (<span class="caps">CNRS</span>)
Logo École nationale supérieure d'architecture de Paris-La Villette (<span class="caps">ENSAPLV</span>)
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