À la une des axes de recherches

Axe 1
Fabrications de l’urbain

Axe 2
Justice et inégalités

Axe 3
Héritages et innovations dans la construction des territoires

Axe 4
Injonctions politiques et pratiques alternatives

Axe 5
Interfaces : métropolisations et dynamiques rurales

Axe 1 Fabrications de l’urbain

Axe 2 Justice et inégalités

Axe 3 Héritages et innovations dans la construction des territoires

Enkomion, de l’éloge de la ville au marketing urbain : la question de la beauté dans la ville.

Colloque en ligne du jeudi 5 au vendredi 6 novembre (9h30 - 18h)

Soutenance de thèse : La politique de la ville en images.

Le cas de la Gran Misión Vivienda Venezuela (2011-2020) - 14/09/2020

La forme du territoire productif

Décryptage du modèle spatial des Zones d’Activités Economiques (ZAE)

La ville d’après et les nouvelles ségrégations spatiales

Colloque internationnal LAVUE

Contradictions Urbaines #2 - 6-8 Février 2020

Axe 4 Injonctions politiques et pratiques alternatives

Axe 5 Interfaces : métropolisations et dynamiques rurales

Séminaire doctoral Mosaïques : Montrons-nous nos carnets !

Séance du 24/05/19 : Montrons-nous nos carnets !

Séminaire « Interfaces : questions autour de l’alimentation ? »

Séminaire LAVUE-Mosaïques - jeudi 7 mars 2019 à l’Université Paris Nanterre

Séminaire doctoral

Thème de la séance : « Comparer l’incomparable »

Les régions autoroutières. Dimensions territoriales d’une infrastructure de transport

Avis de soutenance de thèse, le 3 décembre 2018 à l’ENSA Paris La Villette

Traduire la biodiversité urbaine. Enquête autour d’une mesure

Avis de soutenance de thèse, le 8 octobre 2018 à l’ENSA Paris La Villette

À noter

Du vendredi 13 au mardi 17 novembre
Actions publiques
Demande de démission de Mme la Ministre
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Langage et acteurs des politiques de la recherche et de l’enseignement supérieur en France
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Journal
Une Vue du LAVUE
#10
Juin 2020

mardi 17 novembre

Soutenance d’HDR de Claire Carriou « Les habitants (in)visibles. Essai pour une autre histoire de la fabrique de l’habitat »
HDR réalisée sous le marrainage de Christine Lelévrier
Si la question de la participation des habitants est aujourd’hui posée comme une évidence dans les politiques françaises du logement, il n’en a pas toujours été ainsi. Force est même de constater que l’histoire de ces politiques s’est largement écrite sans ces derniers, comme s’ils en avaient été écartés. Le propos de ce volume inédit est de nuancer cette lecture, en retraçant le processus de construction de la question habitante à travers le temps. Cette généalogie s’appuie théoriquement sur une approche relationnelle des pouvoirs (chapitre 1), à distance d’une histoire populaire ou d’une histoire des seuls puissants. Cette approche s’attache à lire la manière avec laquelle les acteurs publics sont entrés en relation avec les habitants, ont catégorisé ces derniers et ont interagi avec eux dans la production et la gestion de l’habitat. L’analyse propose une lecture de longue durée de ces enjeux jusqu’à aujourd’hui, en trois grandes périodes : l’invention de la figure habitante (1890-1930) (chapitre 2), l’éphémère avènement de la question habitante (1950-1990) (chapitre 3), les alternatives actuelles (chapitre 4), marquées par un retour de la question habitante. Le volume se clôt par un épilogue (chapitre 5) qui propose une lecture transversale de cette généalogie, en tirant quelques fils d’analyse du passé au présent.
L’enquête exploratoire présentée ici souligne l’ancienneté et la récurrence des débats et pratiques intégrant la question habitante dans le champ de l’action publique. Les habitants n’y sont pas seulement considérés comme des objets des politiques : ils accèdent aussi, à certains moments, au statut de figures dont la portée politique est régulièrement reformulée (habitant-coopérateur, habitant-locataire, habitant-participant, habitant des quartiers etc.), dotées de pouvoirs, même réduits, leur permettant de prendre la parole voire parfois d’agir directement dans leur lieu de vie. L’un des apports de cette enquête est de montrer que les résurgences de la question habitante dans l’action publique apparaissent largement liées aux pressions, directes ou indirectes, des habitants eux-mêmes, de leurs représentants ou des corps intermédiaires (associations de locataires notamment), et aux relations plurielles qui s’instaurent entre les pouvoirs et ces derniers. La conclusion reste néanmoins celle d’une difficile et surtout fragile construction de la catégorie de l’habitant dans la fabrique du logement. La légitimité des habitants à être considérés comme partenaires de la fabrique du logement reste toujours à défendre ou à reconstruire. Le retour dans l’histoire montre à ce titre que les contradictions observées aujourd’hui n’ont rien d’actuel, mais qu’elles plongent leurs racines dans le passé. Elles sont liées à l’ambivalence qui caractérisait déjà les premières politiques du logement à la fin du XIXe siècle vis à vis des habitants, entre invitation à agir et interagir d’un côté, gouvernementalisation des conduites de l’autre. A l’heure où l’on s’interroge sur l’après-État social, l’approche généalogique ré-ouvre néanmoins des horizons jusque-là oubliés (l’option coopérative par exemple), qui permettent de penser autrement l’articulation entre action publique et société civile. En ces temps incertains, le passé constitue une source d’inspiration précieuse pour penser de nouvelles manières d’organiser le monde social.
Lieu : Soutenance en visio : lien à demander à Claire Carriou (claire.carriou@gmail.com)
Horaire : 14h30-18h
Logo Ministère de la culture et de la communication
Logo Centre national de la recherche scientifique (<span class="caps">CNRS</span>)
Logo École nationale supérieure d'architecture de Paris-La Villette (<span class="caps">ENSAPLV</span>)
Logo Université Paris Ouest Nanterre La Défense
Logo Université Paris 8 - Vincennes-Saint-Denis
Logo École nationale supérieure d'architecture de Paris-Val de Seine (<span class="caps">ENSAPVS</span>)