À la une des axes de recherches

Axe 1
Fabrications de l’urbain

Axe 2
Justice et inégalités

Axe 3
Héritages et innovations dans la construction des territoires

Axe 4
Pratiques d’émancipations urbaines

Axe 5
Interfaces et nouvelles dynamiques d’urbanisation

Alessia de Biase (dir.), Gwen Rouvillois

After Temporary

lo Squaderno no. 55 – March 2020 | ISSN 1973-9141
Publications > Articles dans des revues scientifiques autres
Nadja Monnet (dir.), Ornella Zaza

De l’(in)hospitalité des centres commerciaux à la soutenabilité de l’urbanisme commercial

Analyse urbaine de sites existants en région PACA et regards prospectifs
Contrats de recherches
Yankel Fijalkow

Vulnérabilités résidentielles

Sous la direction de Florence Bouillon, Agnès Deboulet, Pascale Dietrich-Ragon, Yankel Fijalkow
Actions scientifiques > Ouvrages scientifiques
Yankel Fijalkow

Vulnérabilités résidentielles

Sous la direction de Florence Bouillon, Agnès Deboulet, Pascale Dietrich-Ragon, Yankel Fijalkow
Publications > Ouvrages scientifiques
Claire Lévy-Vroelant

La longue attente des victimes de l’incendie de l’hôtel Paris Opéra

Interview de Claire Levy Vroelant le 31 mars 2019
Actions scientifiques > Ouvrages scientifiques > Actions diverses
Claire Lévy-Vroelant

La longue attente des victimes de l’incendie de l’hôtel Paris Opéra

Interview de Claire Levy Vroelant
Actions scientifiques > Ouvrages scientifiques > Actions diverses

Lutter en ville au Soudan. Ethnographie politique de deux mouvements de contestation (Girifna et Sudan Change Now)

Soutenance de thèse de Clément Deshayes - Lutter en ville au Soudan - 29 novembre à 14h
Actions scientifiques > Soutenances

Soutenance de thèse d’Edegilign Hailu

Actions scientifiques > Soutenances

Colloque internationnal LAVUE

Contradictions Urbaines #2 - 6-8 Février 2020
Actions scientifiques > Colloques
Yankel Fijalkow

Séminaires lieux et Enjeux 2020

Les séminaires du CRH
Actions scientifiques > Séminaires
Claire Lévy-Vroelant

Modiano, la trace et le territoire

Libération 2 octobre 2019
Publications > Multimédias et autres productions > Actions diverses
Claire Lévy-Vroelant

Modiano, la trace et le territoire

Libération 2 octobre 2019
Publications > Multimédias et autres productions > Actions diverses
Jérôme Boissonade

Ce que l’évaluation des écoquartiers nous apprend sur la “ville durable”

L’exemple du “Vivre ensemble”
Publications > Articles dans des revues scientifiques à comité de lecture
Jérôme Boissonade

Quelques enjeux de la transformation urbaine par le durable

Publications > Chapitres d’ouvrages scientifiques
Jérôme Boissonade

De la question urbaine à la question environnementale

Et de ses conséquences sur la gouvernance des villes
Publications > Chapitres d’ouvrages scientifiques
Jérôme Boissonade

Pour qui ? Pourquoi ? Comment ? Les “villes intelligentes” doivent-elles rendre les politiques urbaines “acceptables” ou “discutables” ?

Publications > Chapitres d’ouvrages scientifiques

Séminaire doctoral Mosaïques : Montrons-nous nos carnets !

Séance du 24/05/19 : Montrons-nous nos carnets !
Actions scientifiques > Séminaires

Séminaire « Interfaces : questions autour de l’alimentation ? »

Séminaire LAVUE-Mosaïques - jeudi 7 mars 2019 à l’Université Paris Nanterre
Actions scientifiques > Séminaires

Séminaire doctoral

Thème de la séance : "Comparer l’incomparable"
Actions scientifiques > Séminaires
François Bruneau

Les régions autoroutières. Dimensions territoriales d’une infrastructure de transport

Avis de soutenance de thèse, le 3 décembre 2018 à l’ENSA Paris La Villette
Actions scientifiques > Soutenances
avril 2020 :

mars 2020 | mai 2020

mardi 28 avril

Que faire de l’effet rebond ? (reporté)
Atelier « Habiter la transition. Des pratiques existantes aux politiques de transition : circulations et ambiguïtés »
Atelier thématique commun aux réseaux ACDD et ReHaL
En partenariat avec le Master « Habitat et ville durable – Pour une approche critique de la fabrique urbaine » (École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris – La Villette)
Programme de la journée
— Louis-Gaëtan Giraudet
— Fabrice Flipo
— François Briens
— Gaëtan Brisepierre
— Jean-Bernard Fressoz
Coordinateurs de la séance : Fabrice Flipo et Dominique Theile
L’effet rebond interpelle depuis longtemps les limites des politiques incitatives et de transition comme réponse au changement climatique et à la gestion des ressources. En effet, réduire l’empreinte environnementale par des pratiques plus efficientes fait débat, notamment en ce qui concerne les ressources énergétiques (efficacité énergétique). Certains soutiennent que les effets rebond sont minimaux, à savoir que les économies réalisées par des techniques plus efficientes génèrent peu d’augmentation de la demande. D’autres soutiennent le contraire. Parmi ces derniers, l’idée fait son chemin qu’en contexte de croissance l’efficacité génère de la croissance et que le seul moyen d’éviter les effets rebond est de coupler efficacité et décroissance, à savoir définir des limites. En d’autres termes, les effets rebond seraient essentiellement causés par la contradiction existant entre les politiques qui visent à réduire l’empreinte écologique par unité de produit et celles qui incitent à en consommer davantage. Mais cette contradiction est-elle spécifique du capitalisme, ou plus largement imputable aux économies de croissance ? Y a-t-il des économies de croissance non-capitalistes ? Des économies de décroissance capitalistes ? Des économies de décroissance non-capitalistes ? Les recherches sur la décroissance se sont intensifiées ces dernières années, mais elles ne débouchent pas sur un modèle aussi clair et formalisé que les modèles de croissance. Sur cette question, les problèmes liés à la transition “écologique” ne sont pas seulement en effet, causés par la difficulté de passer des paroles aux actes, mais l’enjeu consiste à passer à l’acte sans que cela s’accompagne d’effets rebond. Est-ce fondé ? Quelles difficultés cette perspective pose-t-elle ?
Par ailleurs l’effet rebond pose un problème spécifique de conceptualisation. Bien défini en sciences économiques, de gestion ou sciences de l’ingénieur, son existence est peu étayée en histoire, en sociologie ou en philosophie. Tout se passe comme si “l’effet rebond” était en large partie dépendant du cadre conceptuel utilisé pour le saisir. Ce cadre ne conduit-il pas à reporter la responsabilité sur l’acteur ensuite jugé coupable de provoquer l’effet rebond ? Cela n’occulte-t-il pas toute une partie du jeu, comme le comportement de certains acteurs ou le cadrage institutionnel, contraignant leur action ? Que penser, par exemple, du GeSI affirmant que “le numérique peut améliorer l’efficacité et cela conduira à des réductions d’émissions [jusqu’à 20 % des émissions mondiales]. Cependant, prévenir l’effet rebond exige un cadre contraignant (tel que des quotas d’émissions liés à un prix global du carbone) encourageant la transition à une économie bas carbone. Sans de telles contraintes, il n’y a pas de garantie que les gains en efficacité ne mèneront pas à un accroissement des émissions” ? L’irréalisme de la solution proposée par le GeSI est patent, dès lors à quoi bon mettre en avant des réductions faramineuses ? Comment interpréter le rôle de ces affirmations dans le débat, ainsi que les limites des études sur l’effet rebond ? Doit-on changer de cadre ? Le concept doit-il être combattu ?
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